mercredi 22 juillet 2009

la course effrénée de la marmotte


Hum, journée riche en émotions. Passons sur le trop personnel pour se concentrer sur les marmottes. Les marmottes sont des animaux, il me semble, fort peu polis. J'en prends pour exemple celle-ci, déjà se trompant d'histoire et se prenant pour le lapin blanc d'Alice, qui déboule presque dans mes jambes. A vrai dire, elle suivait le caniveau le long de la piste cyclable, non seulement à vive allure, mais qui plus est à contre-sens. Et bien sur, lorsque je l'ai saluée, elle n'a ni répondu ni même daigné s'arrêter. Les marmottes québécoises manquent assurément de savoir-vivre.

Ceci dit, je râle, je râle, tout de même, elle est bien belle ici la nature !
Bien entendu, c'est mon estomac qui parle, puisqu'en écoutant en mp3 les aventures d'une molaire de mastodonte (attention ne pas confondre avec pachyderme) je suis tombée sur un champ de framboises sauvages. Je me suis aisément laissée corrompre par les délicieux petits fruits, ce qui m'a inspiré la quête de l'après-midi. En effet, au volant de ma légendaire charrette, l'intrépide Chrysler, j'ai parcouru le rang saint André - en fait rang signifie route perdue en québécois - à la recherche d'une ferme. La première ferme rencontrée avait barré son chemin d'accès, aussi ai-je poursuivi ma route jusqu'à la suivante. Et là, bonheur, des kilos et des kilos de légumes à faire se pâmer n'importe quelle Tante Marie. Je suis donc rentrée aujourd'hui à l'appartement les bras chargés de radis, carottes, brocolis, fraises, betteraves, choux, navets, et j'en passe.

Quelle meilleure occasion donc de déposer tout cela sur le plan de travail et de ... me remettre à la peinture. Oui, bon ça va, les conserves et les congelés, ça attendra bien demain, pour l'heure, mon surplus d'énergie demande un peu d'efforts physiques. Et puis j'avoue que les chauffages noirs du salon et l'armoire rose de l'entrée ne sont pas exactement à mon goût. Ou plutôt, parlons au passé, n'étaient pas à mon goût, le blanc purificateur a fait son œuvre, hé hé.

Et pour rendre un peu d'harmonie à cette journée éprouvante, quoi de mieux qu'une petite sortie en terrasse en délicieuse compagnie - non, je ne parle pas de ma fourmi, jamais je n'oserais m'afficher avec elle, que diraient les gens ? - il s'agit davantage d'un des premiers choix dans l'espèce humaine. Qui a ses bons cotés, f'espèce humaine, force est de le reconnaître. Et demain sera un autre jour.

(d'autant plus que le crakinoski est enfin terminé :) ah oui, j'avais oublié de préciser dans mon compte-rendu de courses : la rhubarbe bien entendu, quoique, et si plutôt je la mettais au congélateur cette fois-ci ?)

Aucun commentaire:

Membres

Qui êtes-vous ?

Ma photo
Nomade globale, un kaléidoscope de paysages et de sensations en permanence en mouvement dans ma tête.
compteur pour blog